Présentation

 Je suis passionné par les cartes postales et je possède une grande collection avec divers thèmes et diverses villes,  j'aurai peut être  les cartes qui vous intéressent, n'hésitez pas à  m'en faire part à cette adresse:  Pythagore.51@gmail.com, je vous ferai profiter de mes acquisitions antérieures. Je suis également prêt à faire des échanges de collections suivant les thèmes.
Bien à vous.                                                                                                                                                Pythagore.51

                                                                                               

 

 

 

 

 

 

 

            

Thèmes divers

Samedi 8 avril 2006
Par Pythagore51
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Lundi 10 avril 2006
Par Pythagore51
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Mercredi 12 avril 2006
Par Pythagore.51
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Lundi 17 avril 2006

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 MISSIONS ESQUIMAUDES - Nakaolak, esquimau de chesterfield

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MISSIONS ESQUIMAUDES - O´yak, un peu gené devant l´objectif


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MISSIONS ESQUIMAUDES - Ok´atsiak, père de la petite thérese

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MISSIONS ESQUIMAUDES - Okrotak, catechiste de la mission de la petite thérese

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MISSIONS ESQUIMAUDES - le sorcier esquimau

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Par Pythagore51
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Lundi 24 avril 2006

http://crdp.ac-amiens.fr/historial/soldat/cp_pres_repres.html

La représentation du soldat à travers la carte postale
 
La carte postale : un support de communication privilégié

La carte postale est un support privilégié pour traiter la représentation du soldat. C’est un objet populaire, de faible coût et d’utilisation simple qui contribue aux représentations à un niveau quotidien et auprès d’un large public.

Durant la Grande Guerre, les tirages ont atteint des proportions considérables. La mobilisation de masse et la séparation prolongée des familles ont accru l’intérêt pour le support. Ce succès tient aussi à la fonction intrinsèque de la carte postale fondée sur des rapports familiaux et personnels entre correspondants et cette relation prend une force particulière dans une situation de guerre qui affecte tous les rapports. On s’en sert avant tout comme marque d’affection : on veut rassurer, soutenir, montrer sa solidarité.


Représenter plus qu’informer

Le souci de proximité et le caractère interpersonnel du support ont conduit les éditeurs à se faire l’écho des aspirations populaires et des sentiments. L’interprétation
qui en est donnée est délibérément optimiste, édulcorée sur
bien des plans et vise, avant toute chose, à entretenir le patriotisme et le moral de la nation.

La carte postale apparaît donc peu fiable en tant qu’outil d’information. La vie du combattant n’est pas pour autant ignorée : certaines séries invitent à découvrir et à montrer (villes du front, destruction, armement, vie régimentaire…) et certaines préoccupations du combattant ne sont pas négligées : besoins matériels, aspiration à la dignité et à une meilleure reconnaissance de l’arrière. Le support, parfois même, se fait le relais
des incriminations portées par le monde combattant à l’adresse de la presse (le bourrage de crâne).

La valeur et la portée de l’information délivrées par la carte postale n’en
demeurent pas moins tronquées et aseptisées par le traitement qui en est fait. Comment dès lors expliquer l’engouement qui s’est manifesté à l’égard de
l’objet acheté ? Plusieurs facteurs paraissent y avoir contribué : le besoin de
croire et de rassurer ; le caractère utilitariste du support, par défaut l’espace d’expression libre offert aux correspondants (contrairement à la presse d’
opinion).

Plus fondamentalement, il apparaît que la place de l’information contenue dans
la carte postale est secondaire, plus précisément qu’elle n’intervient qu’en
fonction de la représentation voulue. Le mécanisme, souvent éprouvé par les éditeurs, consiste en l’occurrence à se servir de la réalité de la guerre de
manière factuelle pour mettre en exergue une contre-situation positive et valorisante et aboutir ainsi au produit désiré.

La carte établit donc moins son rôle au niveau de l’information que de la représentation et il semble bien que telle en a été l’acception générale.
L’interface du support se prête d’ailleurs fort bien à cette dissociation : une information dont le contenu est laissé à la libre appréciation du correspondant,
de portée immédiate, en prise avec la réalité et le vécu de chacun ; la représentation qui lui fait pendant relie, quant à elle, l’individu à la collectivité
et aux valeurs identitaires de la nation. Ce dualisme fonctionne en vérité de
manière complémentaire : le spectacle mis en scène, en tant que représentation immanente et sécurisante des liens communautaires, offre un contre-poids aux incertitudes et angoisses nées de la séparation, aux difficultés et aux µ
souffrances qui sont le lot quotidien de chacun dans la guerre ; il emporte du
même coup l’adhésion en donnant un sens et une orientation aux combats et sacrifices consentis.


Un vecteur essentiel de diffusion des mythes nationaux et des représentations collectives

Les thématiques de la carte postale se rattachent à un ensemble de valeurs communes articulées autour du sentiment de nation et de la figure du héros-combattant. Avec la guerre, le soldat devient, en effet, le médiateur légitime et même nécessaire du sentiment patriotique et
des rapports identitaires : incarnation de la patrie en
armes, son portrait se veut être un miroir de la nation,
de ses rapports sociaux, politiques et culturels. Le mode
de sélection des cartes s’est organisé suivant une typologie de ces rapports
et des missions qui lui sont associées ( qui parfois sont englobantes) :

  • Une mission d’ordre idéologique : le patriotisme culturel

  • Une mission d’ordre politique : le patriotisme civique

  • Une mission d’ordre social : le patriotisme géographique

Ces représentations et leur organisation ne peuvent être séparées d’un
discours dominant et des stéréotypes qui l’accompagnent pour en permettre
une large diffusion. Le mode syncrétique qui préside souvent aux
représentations (l’archétype du poilu ou encore la vision interclassiste des
civils à l’arrière) semble offrir une vision unilatérale et invariante des représentations du conflit, indépendante de ce dernier. Des évolutions et
des adaptations sont cependant perceptibles consécutivement à la
prolongation de la guerre et à ses caractéristiques nouvelles. On peut
notamment le repérer du point de vue chronologique dans les
représentations guerrières (guerre de mouvement et guerre de position)
mais aussi à travers l’humanisation de l’héroïsme guerrier : ce dernier
tend à prendre une signification toute autre avec l’enlisement du conflit ;
il est plus centré sur l’homme que le guerrier et dans une relation plus
intime avec l’arrière. Cela tendrait à confirmer que les supports traditionnels
de la propagande ont su tenir compte, dans une certaine mesure, des représentations apparues au sein de la société combattante et qu’ils ont
su faire appel à d’autres ressorts pour nourrir la mobilisation quand les représentations classiques de la guerre et de l’héroïsme ne résistaient
pas à l’épreuve des faits.

Le genre populaire apparaît de ce point de vue central comme élément
du discours mobilisateur. Le style se conforme à la tradition républicaine
et s’est nourri de la mobilisation de masse ainsi que de la prise en
compte des ressorts collectifs sur lesquels reposaient le conflit et son
dénouement. On peut néanmoins deviner une promotion de l’élément
populaire que le mouvement d’érection de monuments aux morts
après-guerre confirmera, même s’il convient de préciser que
ce redéploiement de l’imaginaire national est plus symbolique
que suivi d’effet.



Par Pythagore51
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Lundi 1 mai 2006

 

 Hommage aux méharistes et à l'Afrique du Nord

 

L'équipement personnel du méhariste :

Un sac à dos de 40 litres qui ne pèsera pas plus de 13 Kg
Un duvet chaud (-5° /5°)
Un petit sac à dos pour y mettre ses affaires personnelles pendant la marche
Un pantalon de toile et des chemisettes ou tee-shirt en coton
Une polaire pour les soirées et le petit matin
Une paire de chaussures déjà "rodées" et une paire plus légère pour le bivouac
Une lampe de poche frontale
Une gourde d'un litre, une cuillère et un quart pour boire
Un couteau"suisse" très pratique
Une paire de lunettes très filtrante
Des sacs plastiques pour protéger du sable vos "outils" précieux (et vos allumettes) pour nos déchets
Un chèche vous sera offert à votre arrivée...

Une pharmacie personnelle : crème solaire, produit d'hygiène personnelle, aspirine, antidiarréhique, antiseptique intestinal, anti moustique, désinfectant, crème contre les foulures et homéopathie contre la fatigue et les courbatures (Belladonna, Arnica)

 

Par Pythagore51
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Mardi 2 mai 2006
Par Pythagore51
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Mardi 30 mai 2006
  
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Par Pythagore51
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Mercredi 31 mai 2006
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Par Pythagore51
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Vendredi 2 juin 2006

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Le boeuf bourguignon est un plat excellent



voila la recette de
Fanfan2911:

2 kilos de boeuf (carbonnades)
2 gros oignons
1/2 l de vin rouge
3CàS de farine
deux feuilles de laurier
thym, romarin
sel, poivre
huile d'olive
une boîte de champignons de Paris
500 g de carottes
1 kilo de pommes de terre


On verse l'huile d'olive dans une cocotte, on y jette les oignons émincés, on les réserve à part.
On découpe le boeuf en gros dès et on enlève les excès de gras.
On fait revenir les morceaux de boeuf dans l'huile d'olive, ensuite, on y incorpore la farine on remue bien à l'aide d'une spatule afin que les morceaux de boeuf soient bien imprégnés de farine (c'est ce qui fera que la sauce sera réussie, épaissie et savoureuse).
On y verse le vin rouge, les champignons et un bouquet garni ( deux feuilles de lauriers, du thym, sel, poivre, du romarin) si la viande dépasse encore couvrir l'excédent avec de l'eau. y mettre les champignons et laisser mijoter environ une heure et demie, voire deux heures, ou fermer la cocotte et lorsque le bouchon se fait entendre compter 30 minutes et ce sera prêt.

pour l'accompagnement, dans la famille on prépare toujours des pommes de terre à la vapeur, et des carottes en rondelles cuites également à la vapeur.

pour les carottes: on les épluche et on les coupe en rondelles, puis on les fait cuire dans de l'eau

pour les pommes de terre: on les épuche et on les met dans une casserole ou dans une cocotte en cuisson à la vapeur.
(Si vous avez une deuxième cocotte: comptez 10 minutes pour des pommes de terre moyenne, 12 pour des grosses et 8 minutes pour des petites.)

  

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Préparation : 10 mn | Cuisson : 25 mn | Difficulté : Facile
Riz à l espagnole
Pour 3 personnes
- 1 oignon
- chorizo
- 1 petite boîte de petits pois
- 1 verre de riz
- safran (ou colorant spécial riz à base de safran)
- 1 cube de
bouillon de pot-au-feu
- 2,5 verres d'eau
- 1 cuillère à soupe d'huile
 
Recette proposée
par Sandrine Fugen

Riz à l'espagnole

Riz à l espagnole
1/ Emincer les oignons, puis les faire revenir dans un fond d'huile.

Une fois les
oignons brunis, y ajouter le chorizo tranché (à volonté) et la boîte de petits pois égouttés.

Riz à l espagnole
2/ verser sur le mélange le verre de riz

Riz à l espagnole
4/ Lorsque le riz commence à devenir translucide, émietter dans la poêle le cube de bouillon de pot-au-feu et verser une dose de safran.Bien mélanger.

Normalement, il n'est pas nécessaire de saler, le chorizo et le cube de
bouillon sont déjà assaisonnés.

Riz à l espagnole
5/ Couvrir la préparation à base de riz des 2,5 verres d'eau et laisser mijoter jusqu'à absorption du liquide.

Riz à l espagnole
6/ remuer régulièrement le riz afin qu il ne colle pas et qu il n attache pas

votre plat est prêt vous pouvez le déguster accompagné d une viande mais seul il constitue un plat assez complet et nourrissant

Pour finir ... Si ce plat vous semble sec, vous pouvez couper un avocat dans votre assiette pour l'accompagner. Il ajoute une touche de fraîcheur à ce plat, c'est une habitude espagnole et cubaine.

Bon appétit!

 

Par Pythagore51
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