Présentation

 Je suis passionné par les cartes postales et je possède une grande collection avec divers thèmes et diverses villes,  j'aurai peut être  les cartes qui vous intéressent, n'hésitez pas à  m'en faire part à cette adresse:  Pythagore.51@gmail.com, je vous ferai profiter de mes acquisitions antérieures. Je suis également prêt à faire des échanges de collections suivant les thèmes.
Bien à vous.                                                                                                                                                Pythagore.51

                                                                                               

 

 

 

 

 

 

 

            

Fêtes du calendrier

Dimanche 7 mai 2006

Poisson d'avril

 
 

Le poisson d'avril est une plaisanterie, voire un canular, que l'on fait le 1er avril de chaque année à ses connaissances ou à ses amis. Il est aussi de coutume de faire des canulars dans la presse, aussi bien écrite, radio- et télédiffusée.

Pour les enfants, il consiste à accrocher un poisson de papier dans le dos de personnes dont on veut se gausser. Poisson d'avril ! est aussi l'exclamation que l'on pousse une fois qu'une des plaisanteries est découverte ou pour avertir la victime du canular que l'histoire qu'on vient de lui raconter est fausse.

Origine

Une explication totalement légendaire avance que cette tradition trouve son origine en France, en 1564. Jusqu'alors, l'année aurait commencé au 1er avril, mais le roi de France Charles IX décida, par l'édit de Roussillon, que l'année débuterait désormais le 1er janvier, marque du rallongement des journées, au lieu de fin mars, arrivée du printemps. Mais en fait, l'année civile n'a jamais débuté un 1er avril.

Si l'origine exacte de l'utilisation des poissons reste obscure (peut-être l'ichtus chrétien), la légende veut que plusieurs de ses sujets se rebiffèrent à l'idée qu'on leur chamboulât le calendrier, et ils continuèrent à célébrer les environs du 1er avril. Pour se payer gentiment leur tête, des congénères profitèrent de l'occasion pour leur remettre de faux cadeaux et leur jouer des tours pendables. Ainsi naquit le poisson, le poisson d'avril, le jour des fous, le jour de ceux qui n'acceptent pas la réalité ou la voient autrement. Cette coutume de faire des plaisanteries s'est répandue dans de nombreux pays, bien que le poisson ne soit pas toujours exporté en même temps :

  • les Anglais ont conservé leur (April Fool's Day),
  • les Écossais parlent de Gowk ou de Cuckoo,
  • les Allemands ont leur Aprilscherz,
  • la coutume existe aussi en Belgique, au Québec, en Italie, aux États-Unis, en Suisse ou même au Japon.
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Cependant, les conjectures demeurent : ou bien on voulait marquer la sortie du signe zodiacal des Poissons, ou bien on voulait prolonger la période du carême, où il n'était permis de manger que du poisson, ou bien on voulait confondre le benêt en lui offrant un poisson à une époque de l'année, celle du frai, où la pêche était interdite.

 

Par Pythagore51
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Mardi 9 mai 2006
LA SAINT-ELOI

 

Le Grand Saint-Eloi était ministre du bon roi Dagobert. Il est devenu le saint patron des travailleurs sur métaux : forgerons, serruriers, armuriers, orfèvres, maréchaux-ferrants. Malgré sa fête du premier décembre, il est célébré par les cultivateurs à partir de la Saint-Jean d'été.

La "Carreto Ramado", simple charrette décorée de branches d'ormeau, est promenée autour du village, tirée par 30 à 40 chevaux de trait richement harnachés à la "mode sarrasine". Le char de verdure parcourt ainsi les rues du village soit au pas, soit au galop, ce qui permet aux jeunes gens de montrer leurs dextérité.

Dans les rares villages ou la charrette "court", le passage des virages est très spectaculaire et enthousiasme les badauds, et c'est miracle, dit-on chaque année qu'il n'arrive pas d'accident.

Chaque commune a un rite de fête bien établi avec sa confrérie et ses "prieurs", tours du village par les équipages et le défilé, bénédiction des chevaux, distribution de pains bénits, démonstrations du maniement du fouet, vente aux enchères du "Gaillardet" (harnais richement décoré), banquet...

Par Pythagore51
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Jeudi 11 mai 2006

 

La coûtume d'offrir des œufs au début du printemps remonte à l'Antiquité. Dans de très nombreuses cultures, les œufs sont symbole de fécondité et de renouveau. Des siècles plus tard, cette tradition est toujours célébrée.

Il y a environ 5.000 ans, les Perses offraient déjà des œufs ... de poule comme cadeaux porte-bonheur pour fêter le printemps ! Les Romains, qui eux aussi leur prêtaient d'heureux effets, en cassaient le jour du printemps pour purifier l'atmosphère.

C'est réellement à partir du XIIIe siècle que les premiers œufs peints firent leur apparition en Europe. A l'origine coloriés en rouge et décorés de devises ou de dessins, les œufs de poule s'échangeaient à l'occasion de la fin du Carême, symbolisant ainsi la fin des privations de l'hiver.

A partir de la Renaissance, les œufs de poule furent remplacés par des œufs en or dans les cours de souverains européens. Décorés de métaux précieux, de pierreries et même de peintures de célèbres artistes, ces objets connurent leur apogée avec les célèbres œufs de Fabergé à la cour de Russie, à la fin du XIXe siècle.

Aujourd'hui, les œufs de Pâques sont en chocolat. Beaucoup plus gros et délicieux, ils ravissent petits et grands. Cette tradition, présente dans de nombreux pays, est relativement récente. Les moulages en chocolat ont fait leur apparition durant la première moitié du XIXe siècle, grâce aux progrès d'affinage de la pâte de chocolat et à la mise au point des premiers moules en fer étamé et argenté.

Cliquer ici pour connaître la recette des oeufs en chocolat

Par Pythagore51
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Lundi 15 mai 2006

 

 

 

 

Sainte Cécile patronne de la musique, des musiciens, des compositeurs des luthiers des chanteurs et des poètes, est fêtée le 22 novembre.

 

 

 

http://users.swing.be/lottert/cecilehist.htm

 

 

 

 

 

 

 

Par Pythagore51
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Mardi 16 mai 2006

Le 1er janvier est le premier jour de l'année du calendrier grégorien.

 

  • A cette occasion, nous rendons visite à nos connaissances pour leur souhaiter une bonne année, une bonne santé, et regarde si t'as pas une pièce dans ton porte monnaie!
  • Le Jour de l'an est férié dans un grand nombre de pays, notamment tous ceux de tradition chrétienne occidentale : le Christ, dont la naissance a été fixée le 25 décembre de la dernière année de l'ancienne ère, est circoncis huit jours après selon le loi juive, soit le 1er janvier ; cet événement marque son entrée dans le monde des hommes avec un nom et une identité sociale. Son avènement en plénitude coïncide symboliquement avec la nouvelle année et l'ère nouvelle. Toutefois, l'Église catholique n'attache plus la même importance qu'autrefois à cette fête.
  • Cette journée a été proclamée la Journée mondiale de la paix à l'initiative de l'Eglise catholique.
  • Par Pythagore51
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    Lundi 20 novembre 2006

    Le 25 Novembre, jour de la Sainte Catherine, est le jour des Catherinettes. On y fête les jeunes filles de 25 ans qui ne sont pas encore mariées. La tradition veut qu'elles portent un chapeau extravagant aux tons jaunes et verts confectionné pour ou par elles, à leur image.

    Origine de cette tradition
    Sainte Catherine d'Alexandrie a vécu au IIIe siècle. Sa légende rapportée en France par le croisés, raconte qu'elle est morte vierge et martyre. Elle fut d'abord attachée à une roue munie de pointes, qu'elle parvint à briser par ses prières.
    Elle fut ensuite décapitée et de son corps jaillit du lait. Puis elle fut portée part des anges sur le Mont Sinaï.
    Née à Alexandrie au sein d'une famille noble, Sainte Catherine se convertit au christianisme à la suite d' une vision. Très intelligente, elle suit les cours des plus grands maîtres chrétiens.

    Elle est la seule sainte du paradis à posséder trois auréoles : la blanche des vierges, la verte des docteurs et la rouge des martyrs.
    Sainte Catherine est aujourd'hui la patronne des filles à marier, mais aussi des théologiens, philosophes, orateurs, notaires, étudiants, meuniers, plombiers, tailleurs ...

     

    La tradition de Sainte Catherine remonte au Moyen âge. A l'époque, les filles de 25 ans qui n'étaient pas encore mariées revêtaient des tenues et des chapeaux extravagants et se rendaient en cortège devant une statue de Sainte Catherine pour la parer de fleurs, rubans, chapeaux ... Elles coiffaient Sainte Catherine dans l'espoir de trouver un mari !
    Elles allaient au bal et celles qui voulaient trouver un mari se mettaient un chapeau complétement fou sur la tête. Elles y accrochaient des objets jaunes et verts pour se faire remarquer.

    Elle fut vénérée dès le moyen âge dans de nombreuses églises, ou des jeunes filles non mariées venaient le jour de sa fête, honorer sa statue et renouveller sa coiffure. C'est de là qu'est venue la tradition encore très répandue "de coiffer Sainte Catherine" pour les jeunes filles qui atteignent 25 ans sans être mariées. Dans l'industrie textile, où Sainte Catherine a été adoptée comme patronne des fileuses, la Sainte Catherine est fêtée par un bal des catherinettes.

    Dans le nord de la France les jeunes filles s'envoient ce jour la des cartes de la Sainte Catherine pleines de souhaits et de doux espoirs.

    Par Pythagore51
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    Mercredi 22 novembre 2006

    Pythagore51 souhaite une bonne Fête à toutes les Jeunes filles et toutes les jeunes femmes!

     
     
     
     
     
     
     
     
     

     Je veux en voir d'autres ou je veux me les procurer je clique sur ce lien pour voir l'Interalbum de Pythagore51 à la page des Saintes Catherines

    Par Pythagore51
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    Mardi 5 décembre 2006

    Qui est SAINT NICOLAS ?

    Saint Nicolas, saint patron et protecteur
    des petits enfants et de la Lorraine.


    Le personnage de Saint Nicolas est inspiré de Nicolas de Myre appelé également Nicolas de Bari. Il est né à Patara, une cité de Lycie, au sud-ouest de l'Asie Mineure (région appelée maintenant Turquie d'Asie) entre 250 et 270 après J-C. 
    Il est mort le 6 décembre, en 345 ou en 352 dans la ville portuaire de Myre en Asie Mineure.

    C'est l'un des saints les plus populaires en Grêce et dans l'Eglise Latine.

    On sait qu'il fût Evêque de Myre au 4ème siècle.

     
      Sa vie et ses actes sont entourés de légendes. On dit que le jour de sa naissance il se tint debout dans le bain. Devenu grand, il évitait les divertissements et préférait fréquenter les églises.

    Saint Nicolas fît un pélerinage en Egypte et en Palestine. A son retour, son oncle, l'évêque de Myre, mourut. Une petite voix recommanda aux évêques assemblés pour désigner son successeur, d'élire celui qui entrerait le premier à l'église et se nommerait Nicolas.

    Au départ, il avait beaucoup souffert à cause de sa conviction chrétienne, car l'empereur régnant, Dioclétien, poursuivait cruellement les chrétiens.

    Il fut arrêté et enprisonné, puis fut contraint à vivre un certain temps en exil.

    En 313, l'empereur Constantin allait établir la liberté religieuse. Il aurait été présent lors du concile de Nicée. Mais il y a des raisons de douter de sa présence lors du concile de Nicée, puisque son nom n'est pas mentionné dans l'ancienne liste des évêques ayant participé.
     

    Avant sa mort, saint Nicolas s'était rendu auprès du Saint-Père à Rome, et, sur le chemin de retour, il s'était séjourné dans la ville de Bari en Italie méridionale.
    Saint Nicolas serait décédé un 6 décembre 343, victime de persécutions sous l'Empire Romain. Pour cette raison, on célèbre la Saint-Nicolas le 6 décembre. Il fut enterré à Myre. En 1087, des marchands italiens volèrent ses ossements à Myre et les emportèrent à Bari.
    Les légendes traditionnelles de Saint Nicolas furent pour la première fois recueillies et écrites en Grêce par Metaphrastes au 10ème siècle. 
      
     

    Après sa mort, Saint Nicolas a alimenté une multitude de légendes qui reflètent sa personnalité généreuse.

    Chaque épisode de sa vie a donné lieu à lieu à un patronage ou une confrérie d'un métier ou d'une région.

    C'est l'un des saints le plus souvent représenté dans l'iconographie religieuse : sur les vitraux des églises, dans les tableaux, en statue, sur les taques de cheminée, les images d'Epinal, etc... Ses légendes offraient aux imagiers une riche matière.

    Saint Nicolas est fêté tous les 6 décembre,dans l'est (Lorraine et Alsace), le nord de la France, la Belgique, l'Allemagne, la Hollande, l'Autriche, les Pays Bas. Il fait le tour des villes pour récompenser les enfants sages. Il visite les écoles maternelles, distribue des friandises aux enfants (du pain d'épices et des oranges) et se voit remettre les clés de la ville par le maire. Chars, défilés prestigieux, feux d'artifices... Saint Nicolas est une fête importante dans la vie culturelle de ses régions.

    Saint Nicolas, dans son costume d'évêque fait équipe avec un personnage sinistre, le père Fouettard. Celui-ci, tout vêtu de noir n'a pas le beau rôle puisqu'il est chargé de distribuer les coups de trique aux garnements.

    La Saint Nicolas est aussi l'occasion pour tous les petits Lorrains de recevoir des cadeaux trois semaines avant que le Père Noël ne passe dans les cheminées.

     
      Il existe une multitude de personnages, qui entretiennent une relation plus ou moins évidente au christianisme, chargés de la distribution des cadeaux de Noël. En Italie les enfants reçoivent parfois les cadeaux de la " Befana " dont le nom provient vraisemblablement du mot " épiphanie ".

    En Allemagne et dans l'est de la France surtout en Lorraine et en Alsace, c'est Saint Nicolas, patron des enfants, qui apporte les présents. Dans ces régions la date du 6 décembre, fête de la Saint Nicolas, revêt autant d'importance, si ce n'est pas plus que Noël, le 25 décembre.
     

    Par Pythagore51
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    Jeudi 21 décembre 2006

    Origines de la fête

    Sapin de Noël
    Sapin de Noël

    Le solstice d'hiver était célébré avant le christianisme : les Romains fêtaient les Saturnales du 17 au 24 décembre et pendant ce temps de bascule vers l'an neuf, les esclaves devenaient les maîtres et inversement.

    Ils fêtaient également la naissance du soleil invaincu au solstice d'hiver (vers le 21 décembre en Europe) qui commençait la nouvelle année, annoncée par le rallongement des jours. Venu de Perse, ce culte de Mithra s'est répandu au IVe et IIIe siècle av. J.-C. et se concluait par le sacrifice d'un taureau, le Sol invictus (Soleil Invaincu) correspondant à la naissance du jeune dieu solaire, qui était censé surgir d'un rocher ou d'une grotte sous la forme d'un enfant nouveau-né.

    La fête des Sigillaires, « ancêtre » de la Saint-Sylvestre, concluait les festivités à la fin du mois de décembre.

    Lorsque Jules César réforme le calendrier, le solstice d'hiver tombe un 25 décembre. Mais le calendrier du mathématicien Sosigène d'Alexandrie (calendrier julien, avec des années de 365 jours et une année bissextile tous les quatre ans) était imprécis car il donnait onze minutes en trop tous les ans. Le temps passant, le décalage devient de plus en plus visible. En 325, on constate lors du Ier concile de Nicée qui fixe la date de Pâques, que l'équinoxe qui se déroule le 21 mars aurait dû tomber le 25 mars, faute au décalage non pris en compte dans le calendrier julien.

    En Norvège, au Xe siècle, le roi Håkon den Gode aurait décidé que la fête du Midtvintersblot (fête du milieu de l'hiver, où le lutin Julenisse distribuait des cadeaux) serait fêté en même temps que le Noël chrétien [1].

    En 1582, où Pâques tombe un 11 mars, le pape Grégoire XIII décide de corriger le calendrier julien et le remplace par le grégorien, plus précis : il supprime les années bissextiles en trop, remet Pâques à l'équinoxe de printemps, retire les jours entre le 4 et le 15 octobre 1582 mais ne veut pas corriger Noël, qui tombe alors un 25 décembre, conformément au Concile, mais contrairement à la fête païenne romaine.

    Célébration de la Nativité de Jésus-Christ

    Les rois mages rencontrant Jésus
    Les rois mages rencontrant Jésus

    Pour les chrétiens, elle commémore la naissance de Jésus de Nazareth qui selon la tradition serait né à Bethléem le 25 décembre de l'an 1 av. J.-C. (puisque l'année 1 est celle de son premier anniversaire et qu'il n'existe pas d'année 0).

    C'est le pape Libère qui, en 354, aurait fixé la naissance de Jésus au 25 décembre et codifié les premières célébrations pour promouvoir l'essor du christianisme tout en assimilant les fêtes populaires et païennes célébrées autour du solstice d'hiver.

    Avant lui, les chrétiens fêtaient la naissance du Christ le même jour que l'adoration des mages (épiphanie ou "manifestation du Seigneur") et le baptême dans le Jourdain : le 6 janvier. Les Églises orthodoxes et l'Église apostolique arménienne perpétuent aujourd'hui cet usage des premiers siècles.

    Voici un extrait d'un texte de Mgr Jean-Paul Jaeger, évêque d'Arras (16 décembre 2004) à propos de la fête de Noël :

    « Les évangélistes dont un sur quatre seulement propose un récit de la naissance de Jésus étaient bien incapables d’en situer la date exacte. Excellente pédagogue, l’Église, en Occident, a fixé en 353 la célébration de Noël au moment de la fête païenne du solstice d’hiver. Le signe est magnifique. Les rayons du soleil sont au plus bas de leur déclin. Progressivement le jour va s’imposer à la nuit. La lumière va triompher. Le Christ naissant est alors loué et accueilli comme la lumière qui brille dans les ténèbres, comme le jour qui se lève sur l’humanité engourdie et endormie. Il est le jour nouveau qui pointe à minuit. » 

    Pour noter cette naissance d'un Dieu parmi les hommes, les chrétiens disent que Jésus-Christ est l'Emmanuel, mot hébreu qui signifie "Dieu parmi nous".

    Symboles contemporains

    Dans les sociétés occidentales, il existe plusieurs symboles de Noël.

    Les symboles spécifiquement catholiques :

    La crèche est une mise en scène de la naissance de Jésus telle qu'elle est présentée dans le Nouveau Testament : sur une table, ou à même le sol, on bâtit une étable miniature dans laquelle on dispose des personnages (en terre cuite souvent) représentant les parents de Jésus et les bergers réunis autour du nouveau-né. La première crèche aurait été réalisée par François d'Assise en 1223 à Greccio, en Italie ; il s'agissait alors d'une crèche vivante, c'est-à-dire avec des personnages réels. Depuis le XVIIIe siècle, la tradition de la crèche s'est perpétuée dans tout le monde catholique, et particulièrement en Provence où des personnages nouveaux ont été ajoutés, les santons, qui représentent les métiers traditionnels ou des scènes de la vie quotidienne de la région. Les rois mages Gaspard, Melchior et Balthazar, trois érudits de l'époque du Christ, sont représentés en route vers cette même étable, mais on ne célèbre leur arrivée qu'à l'Épiphanie.

    La messe de minuit, messe du 24 décembre au soir, au cours de laquelle on célèbre la Nativité de Jésus-Christ, c'est-à-dire sa naissance. Traditionnellement elle commençait à minuit ; aujourd'hui elle a lieu de plus en plus souvent en début de soirée.

    L'Avent, période liturgique qui englobe les quatre dimanches qui précèdent Noël. Traditionnellement, les chrétiens allument une bougie le premier dimanche, puis une de plus chaque dimanche suivant, symboles de la lumière qui va renaître le soir de Noël. De cette période est née la tradition du calendrier de l'Avent : cela consiste, dans une grande planche en carton prédécoupée, à ouvrir des petites fenêtres, une par jour depuis le 1er décembre jusqu'à Noël (24 jours). Chaque fenêtre contient une phrase de l'Évangile (version chrétienne), ou une petite confiserie (version païenne).

    Le Père Noël Marché de Noël à Düsseldorf
     

    Les autres symboles :

    La veillée de Noël, soirée du 24 décembre qui, pour les catholiques, est coupée par la messe de minuit.

    Le Père Noël, personnage allégorique représenté par un vieil homme barbu chargé d'apporter des cadeaux aux enfants. Il est entouré de tout un folklore : traîneau volant tiré par des rennes, lettre de demande de cadeaux à son intention, etc. S'il était à l'origine coloré en vert ou en rouge, c'est une marque de soda américaine qui a rendu universel l'habit actuel entièrement rouge et blanc, qui avait été popularisé par les illustrateurs de la fin du XIXe siècle. Il est inspiré (entre autres) du saint Nicolas chrétien et de Julenisse, un lutin scandinave qui avait la même fonction à la fête de la mi-hiver (« jul », en norvégien « Jol » ou « Midtvintersblot » correspond au solstice d'hiver) et aidait aux travaux de la ferme.

    les cadeaux de Noël, présents que l'on échange le jour de Noël avec les personnes réunies sous le même toit, et dans les jours qui suivent avec la famille et les amis proches. Ces cadeaux sont bien emballés dans des papiers aux motifs colorés. Ils sont ouverts le matin de Noël, ou parfois à la fin de la veillée de Noël. Pour les enfants, ces cadeaux sont essentiellement des jouets, et Noël est la période où les marchands de jouets réalisent l'essentiel de leurs ventes.

    Les décorations de Noël, aussi bien à l'intérieur des habitations que dans les rues, qui donnent un air de fête. Elles sont souvent lumineuses pour pouvoir être allumées dès la nuit tombée.

    Le sapin de Noël, toujours présent à l'intérieur des habitations, est chargé de décorer et de regrouper les cadeaux de Noël dans les familles. Le premier arbre de Noël serait apparu en Alsace en 1521. En fait la tradition d'un arbre décoré est beaucoup plus ancienne puisque les Celtes décoraient déjà un arbre, symbole de vie au moment du solstice d'hiver. Les Scandinaves faisaient de même pour la fête de Jul, qui avait lieu à peu près à la même date que Noël. L'installation de cet arbre sera d'ailleurs considéré comme une pratique païenne jusqu'au milieu du XXe siècle par l'Église catholique. Au contraire les Protestants l'adopteront dès la Réforme de 1560 comme symbole de l'arbre du paradis.

    Le repas de Noël, avec la dinde de Noël et la bûche de Noël, repas festif du jour de Noël (le 25 décembre). La bûche de Noël est un dessert en forme de petite bûche ; souvent c'est un gâteau roulé recouvert de crème au chocolat, parfois il s'agit d'une glace. Cette bûche rappelle la tradition ancienne de mettre dans le feu une grosse bûche au début de la veillée ; cette bûche avait été choisie pour sa taille et sa qualité car elle devait brûler pendant toute la veillée.

    Le marché de Noël, qui précède Noël. Il se compose de petites échoppes habituellement en bois et construites pour l'occasion, qui proposent des petits articles de décoration, des jouets et des cadeaux souvent artisanaux. En France, la tradition des marchés de Noël, vivante dans l'Est (Alsace), s'est répandue dans le reste du pays au cours des années 1990.

        

     

    Par Pythagore51
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